Les maîtres de l'espionnage

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L'espionnage international au XXe siècle à travers le portrait de 60 « maîtres de l'ombre ».

Première Guerre mondiale, communisme, nazisme, Seconde Guerre mondiale, guerre froide : le XXe siècle fut l'âge d'or des espions, et le XXIe semble lui emboîter le pas avec ardeur. A sa manière, l'espionnage est un art. Comme tout art, il exige de ses pratiquants des dispositions spécifiques qui font de quelques-uns d'entre eux des virtuoses, des as. En un mot des maîtres. Ils se rattachent à des types différents mais complémentaires. Comme dans le jeu des 7 familles, on peut en distinguer sept. La famille des grands patrons d'abord, ceux qui commandent les services secrets, nomment leurs responsables, fixent leurs objectifs, gèrent leurs moyens humains et matériels, ordonnent leurs actions. Sans la famille des agents de terrain # leurs yeux, leurs oreilles et leurs bras #, les grands patrons seraient toutefois impuissants. Elle compte dans ses rangs les chefs de réseaux, dirigeants d'orchestres clandestins, les grands opératifs, solos virtuoses. Suit la famille des versatiles, ceux dont la fidélité chancelle et, dans certains cas, bascule. Parmi eux, agissent les agents doubles, qui espionnent un service secret au profit d'un autre, et les dissidents, qui rompent avec le service qui les employait sans pour autant se jeter dans les bras d'un autre. La famille la plus antipathique de toutes reste celle des exécuteurs des basses œuvres. Malgré les apparences, elle s'oppose à la celle des agents Action, mus par un certaine forme de morale qui les distingue de vulgaires tueurs, même s'ils peuvent être amenés à commettre eux aussi des actes homicides. Vient ensuite la famille des chasseurs de taupes, maîtres du contre-espionnage et, dans certains cas, de la répression policière pure et simple. Enfin, la famille des fauteurs de troubles ferme la marche. La plus complexe de toutes, elle rassemble les malchanceux et les scandaleux, qui défraient la chronique volontairement ou pas. Sept familles pour soixante portraits de maîtres de l'espionnage choisis parmi les plus emblématiques : Beria, Canaris, Heydrich, Dansey, Philby, Le Carré, Dulles, Marie-Madeleine Fourcade, etc. Ce métier qu'on dit « de seigneurs » est un métier à risques. Risques pour ceux qui le pratiquent comme pour les Etats qui les emploient. Parfois même pour les sociétés quand elles ne prennent pas garde à certains empiètements. Inévitable, le jeu de l'espionnage est aussi un jeu dangereux.

Date de parution: 

11 Janvier, 2018

Prix: 

46.95$

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